Archives de catégorie : Mokpokpo

Réception de 1 000 poussins au centre agropastoral Mokpokpo

Au début du mois de septembre 2021, un lot de 1 050 poussins a été receptionné dans le nouveau poulailler du centre agro-pastoral Mokpokpo.

Leur installation s’est faite la nuit pour leur causer moins de stress. La taille de l’enclos a aussi été réduite pour diminuer le stress et les garder au chaud, pas trop loin de pots remplis de braises. Pendant quelques jours, les membres du centre se sont relayés pour les surveiller en permanence, faisant aussi attention à ce que la température autour des poussins reste constante.

Micheline Guernon, la responsable du projet auprès de la Fondation Mgr Joseph-Chevalier, nous rappelle que le projet requiert toujours un soutien financier, au moins jusqu’à ce que les poules pondent, soit vers 5 à 6 mois d’existence. Aussi n’hésitez pas à contribuer avec un don via PayPal, par exemple. N’oubliez pas de choisir « Centre agro-pastoral Mokpokpo au Togo » au moment de votre paiement. Merci d’avance pour votre générosité.


Dom Derrien

Installation de la dalle dans le deuxième poulailler du centre Mokpokpo

Ce lundi 22 février, monsieur Abel Akpla nous a transmis les photographies suivantes, qui témoignent de l’avancement de la construction du deuxième poulailler au centre agropastoral Mokpokpo, dans la région des Plateaux, au Togo.

Le béton a été préparé sur place, sans aide d’appareil mécanique, juste à la force des bras des travailleurs. L’opération a été longue et a continué après la tombée de la nuit. Comme le poulailler avait été électrifié peu de temps auparavant, les travailleurs ont pu finir le travail adéquatement.


Dom Derrien

Références :

Le gros œuvre du deuxième poulailler du centre Mokpokpo est achevé

Effets de la pandémie de COVID-19

La pandémie de COVID-19 a des répercussions concrètes sur les activités du centre agropastoral Mokpokpo :

  • Il est plus difficile d’obtenir des produits vétérinaires (fréquentes ruptures de stock), et leur prix a augmenté considérablement.
  • Le prix de la nourriture des jeunes poules a aussi augmenté, à tel point qu’elle est maintenant mélangée à des déchets agricoles. Or, cette procédure a retardé le déclenchement de la ponte.
  • Il ne reste maintenant que 207 poules sur les 300 poussins originels.

À Kpalimé, il y a juste un magasin pour l’alimentation des volailles, et aller à Lomé pour avoir des prix plus abordables est maintenant compliqué à cause des barrières sanitaires, la population de Lomé étant grandement touchée par la COVID-19.

Le centre s’en sort pour le moment, quand d’autres ont fermé leurs portes ou ont réformé leurs poules pondeuses prématurément. Cette réduction de l’offre apporte une demande supplémentaire en œufs pour le centre.

Construction du deuxième poulailler

L’avancement du deuxième poulailler se trouve ralenti par un problème d’approvisionnement en bois pour la charpente. M. Abel Akpla a bien repéré les arbres qui devront être coupés, mais les ouvriers spécialisés ont augmenté leurs prix. Il faut se décider rapidement sinon le bois pourrait être vendu au plus offrant.

Le lundi 25 janvier, Abel a pu se rendre en forêt pour accompagner les ouvriers qui se sont chargés de l’abattage des arbres et de la découpe des planches dont seront extraits les chevrons pour la charpente. Et le jour même, la construction a pu reprendre son cours.

Comme vous pouvez le constater sur les photographies ci-dessous, la charpente est maintenant couverte de son toit de tôle.

Dépenses engagées

Par mesure de transparence vis-à-vis des donateurs, Abel nous présente le décompte des frais engagés tels que rapportés par le maître d’œuvre de l’ouvrage. Les coûts de l’approvisionnement en bois sont exclus.

  • L’équivalent de 3 camions de sable : 105 000 francs CFA ;
  • 4 tonnes de ciment : 320 000 francs CFA ;
  • 3 paquets de tôles : 135 000 francs CFA ;
  • 1 rouleau de grillage à poules : 40 000 francs CFA ;
  • 4 portes simples, une fenêtre et les accessoires : 55 000 francs CFA.

La main d’œuvre coûtera au total environ 150 000 francs CFA, faisant monter la facture totale aux alentours de 800 000 francs CFA (soit environ 2 000 dollars canadiens ou 1 500 dollars américains).

Plus tard, il faudra engager d’autres fonds pour l’approvisionnement en poussins, qui devraient venir d’Europe (races plus prolifiques), et les soins vétérinaires afférents.


Dom Derrien

Références :

Avancement du deuxième poulailler de la coopérative Mokpokpo

Micheline Guernon vient de nous transmettre une vidéo d’Abel Akpla qui présente l’avancement des travaux de construction du deuxième poulailler au centre agropastoral de Mokpokpo, au Togo.

Pour mémoire, Micheline Guernon est responsable de ce projet pour la Fondation Mgr Joseph-Chevalier, et son action a notamment permis le transfert de 7 000 $ en septembre 2020.

Poulailler en construction, à la coopérative Mokpokpo

N’hésitez pas à faire un don pour contribuer à l’avancement de la construction et pour aider à la mise en production : achat de poussins et de vaccins, visites de vétérinaires, etc.

Nous émettons un reçu fiscal pour tout don de plus de 10 $.


Dom Derrien

Références :

Financement du deuxième poulailler de la coopérative Mokpokpo

Contexte

En 2017, madame Micheline Guernon a participé au financement d’un premier poulailler pour le centre agropastoral Mokpokpo, au village de Gbalavé, dans la région des Plateaux, au Togo.

Micheline s’investit de nouveau en finançant un deuxième poulailler pour la coopérative, toujours en collaboration avec monsieur Abel Akpla.

Ce poulailler supplémentaire va permettre de faire une rotation de poules pondeuses. Les poules commencent à pondre aux alentours de 20 semaines, et arrivent à maturité entre 18 et 36 mois (après, la ponte décroît de 20 % par année). Celles-ci sont alors revendues comme poules de chair.

Avec la mise en production du premier poulailler d’environ 500 poules pondeuses, la coopérative a fait face à un dilemme : renouveler les volailles pour garder une production d’œufs à la hauteur des attentes de sa clientèle, et financer ce renouvellement.

Micheline s’est donc engagée avec Abel à construire un deuxième poulailler, ce qui aura plusieurs avantages :

  • Les poussins et les jeunes poules seront placés dans un endroit distinct de celui des poules produisant des œufs.
  • Le moment du déclin de la production des œufs chez certaines poules (18 mois) sera aligné avec celui du début de la ponte chez d’autres poules (4 mois), afin de fournir à la demande.
  • Une partie du poulailler sera aménagée pour l’élevage de poules de chair, qui peuvent être mises en vente dès l’âge de 6 à 8 mois — c’est un nouveau marché pour la coopérative.
Champ d’actionAgriculture
Montant accordé7 000 dollars canadiens
BénéficiairesDirectement : les familles des membres de la coopérative
Indirectement : la population environnante
Partenaire canadienMicheline Guernon
Partenaire localCentre agropastoral Mokpokpo
Table 1: Récapitulatif du projet de second poulailler supervisé par Micheline Guernon

Démarrage des travaux

L’équipe de la coopérative s’est agrandie et compte maintenant 17 femmes. Dans la photo ci-dessous à gauche, plusieurs d’entre elles trient une récolte d’arachides. À droite, des chèvres et des poules de race locale vivent dans un enclos provisoire, le temps de la construction des nouveaux bâtiments.

Les fonds ont été transférés en août 2020.

Voici ci-dessous une série de photographies transmise par Abel. On y voit l’espace alloué au nouveau poulailler et les fondations du nouveau bâtiment.

Le jeune homme en avant sur la première photo, c’est Mathias. Mathias est titulaire d’un baccalauréat, mais comme il est actuellement sans emploi, il a suivi une formation en agropastoral avec la coopérative. Il est sur le point de terminer cette formation et de créer sa propre entreprise. Bravo Mathias !


Dom Derrien